Youpi!

Youpi!
Je suis hereuse,car hier soir,j'ai vu un grand groupe d' hirondelles dans le ciel,et certaines se sont installée chez nous!!!Je suis contente car elle commence à disparaître de la terre à cause des insecticides,et j'en ai maintenant chez moi(des hirondelles,pas des insecticides!!^^)
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# Posté le samedi 05 mai 2007 11:17

Nouvelles qui ont beaucoups de retard!!!

Nouvelles qui ont beaucoups de retard!!!
TOP LOUP:

1-)2 loups tués en Isère:16 septembre 2006
Autorisation de tuer 1 loup mais 2 loups tués ....


Communiqué de la préfecture Isère, 7 septembre 2006

Par arrêté préfectoral du 22 août 2006, des tirs de prélèvement du loup ont été organisés sur les communes d'Allevard, de Pinsot et la Chapelle du Bard. Ces opérations ont été organisées dans les conditions et selon les modalités définies par le protocole national de gestion du loup. Elles ont été motivées par la persistance de dégâts sur l'alpage de Périoule, constatés au cours de 6 attaques survenues malgré les mesures préalables de protection et d'effarouchement mises en place par l'éleveur.

Les opérations ont abouti ce matin à 8 h 30, au tir de deux animaux d'une même meute : tout d'abord une jeune femelle, puis, quelques minutes plus tard, un mâle adulte. Un escarpement rocheux n'a pas permis au deuxième tireur d'être alerté du premier tir.

Les deux animaux prélevés sont les premiers animaux de l'espèce prélevés cette année dans le cadre du quota national de 6 animaux autorisés par l'arrêté interministériel du 24 mai 2006.


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Dépêche AFP, 7 sept 2006

Deux loups, suspectés d'avoir attaqué des troupeaux, abattus en Isère

Deux loups, un mâle et une jeune femelle, suspectés d'avoir attaqué à plusieurs reprises des troupeaux en Isère, ont été tués jeudi matin, a indiqué le directeur départemental de l'Agriculture et de la Forêt de l'Isère, Yves Tachker. Le 22 août, le préfet de l'Isère avait pris un arrêté autorisant à tuer un loup dans le massif de Belledonne, au dessus d'Allevard (Isère), où des troupeaux ont subi plusieurs attaques malgré des mesures de protection mises en place par l'éleveur. "Un tireur posté n'a pas entendu qu'un autre tireur venait déjà de tuer un loup, c'est pourquoi deux loups ont été abattus" vers 8h30, a expliqué M. Tachker. Pour justifier son arrêté, le préfet avait indiqué que "depuis le mois de juillet, six attaques ont fait l'objet de constats dressés par des agents assermentés et 21 moutons ont été tués". Des lieutenants de louveterie et des gardes assermentés étaient chargés de cette intervention à proximité des troupeaux ayant fait l'objet d'attaques. Le tribunal administratif de Grenoble a débouté jeudi l'association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) qui avait attaqué l'arrêté du préfet de l'Isère. L'avocat de l'Aspas, Me Benoît Candon, avait estimé, lors de l'audience, que l'éleveur avait seulement 2 chiens patous pour protéger 3.500 brebis et que c'était insuffisant. Mais M. Tachker avait au contraire fait valoir qu'il y avait 7 bergers ou aide-bergers avec ce troupeau et que l'éleveur avait pris des mesures sérieuses de protection. Le tir d'un maximum de six loups dans neuf départements du sud-est de la France, dont l'Isère, a été autorisé par un arrêté des ministres de l'Agriculture et de l'Ecologie, publié le 1er juin au Journal Officiel. Ces "prélèvements sur la population des loups" peuvent intervenir dans la mesure où "il est nécessaire de prévenir des dommages importants aux élevages" et où "il n'existe pas d'autre solution satisfaisante", précise l'arrêté. Selon un bilan de la FDSEA de l'Isère, le loup a tué 3.655 bêtes, dont 50 bovins, dans les Alpes françaises en 2005 au lieu de 2.785 bêtes, dont 10 bovins, en 2004.

article trouvé sur le site ferus

2-)3 loups vont être capturés dans le Mercantour:mardi 3 octobre 2006

Trois loups vont être capturés dans les prochains mois au sein du Parc national du Mercantour afin d'être équipés de colliers permettant un suivi télémétrique de leur mode de vie et habitudes alimentaires, une première en France.

Le lancement de cette expérience interviendra à la mi-octobre, avec l'arrivée dans le Mercantour (Alpes du sud) d'un trappeur américain spécialisé dans la capture des loups, l'une des étapes les plus délicates de l'opération.

Carter Niemeyer, réputé pour avoir joué un rôle pionnier dans la réintroduction et l'étude de ces animaux aux Etats-Unis, effectuera un séjour de trois semaines pour former une équipe française au piégeage du prédateur. "Nous espérons pouvoir les capturer d'ici fin avril, mais ce n'est pas gagné", reconnaît Benoît Lequette, chef du service étude et gestion du patrimoine au Parc national du Mercantour.

"L'être humain est présent jusque dans la zone centrale du Parc du Mercantour : ça rend le loup plus méfiant et le piégeage plus délicat que dans les grands espaces américains déserts", poursuit-il.

Les scientifiques français tenteront leur chance avec la seule technique de capture homologuée en Europe : un lacet prenant l'animal à la patte. Aux Etats-Unis, des mâchoires souples, conçues pour ne pas blesser l'animal, sont utilisées pour le piéger. La méthode est généralement jugée plus efficace.

Entre vingt et trente loups passent l'hiver dans les montagnes du Mercantour où le prédateur a fait sa réapparition il y a une dizaine d'années.

Une fois attrapés, les loups seront équipés, selon leur poids, de matériel VHS, avec transmission de données par ondes hertziennes, ou GPS, avec transmission des informations par satellite via un téléphone GSM.

L'expérience, qui associe le ministère de l'Environnement, le Parc national du Mercantour et l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), s'inscrit dans le cadre d'une étude lancée en 2001 pour évaluer les conséquences de la présence du loup sur les ongulés sauvages -cerfs, chamois, chevreuils, mouflons. Parmi ces derniers, une quarantaine d'individus sont déjà équipés de colliers émetteurs destinés à renseigner les scientifiques.

Le suivi du prédateur apparaît comme un complément indispensable à celui des proies, estime Benoît Lequette : "nous obtenons déjà un certain nombre de données par analyse des traces sur la neige, des crottes ainsi que par le biais de la génétique mais le suivi télémétrique nous permettra d'avoir une idée beaucoup plus précise de la place occupée par le loup dans l'écosystème alpin".

Les chercheurs souhaitent comprendre "comment les ongulés modifient leur comportement, l'occupation du territoire, en fonction de la présence du loup, et si celle-ci affecte réellement leur démographie sur le long terme".

Si un tel pistage n'avait jusqu'ici jamais été entrepris en France, contrairement à d'autres pays, c'est "parce qu'il y a eu pendant des années une rétention d'information concernant le loup", estime Bernard Baudin, président de l'ONCFS, qui veut voir dans cette opération le signe d'une "décrispation" autour de la question.

Les associations de défense de l'environnement n'ont pas tardé à faire connaître leurs réserves : "est-ce qu'au-delà de la bonne foi des scientifiques, l'opération ne servira pas à marquer des loups pour le jour où il sera décidé d'en éliminer de nouveau ?", craint la fédération France Nature Environnement (FNE), interrogée par l'AFP, tout comme l'Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas).

" Aucun risque ", affirme le parc du Mercantour et l'ONCFS, "le cadre de l'étude reste strictement scientifique".

3-)Mercantour : la capture de 3 loups va commencer:mardi 17 octobre 2006

Comment piéger un loup, et sans le blesser ? C'est ce que Carter Niemeyer, l'homme qui a réintroduit cet animal dans le parc du Yellowstone et dans l'Idaho, va tenter d'enseigner dans le parc national du Mercantour. Arrivé dimanche en France, l'expert américain va contribuer, en transmettant son savoir-faire sur le piégeage des loups, à l'étude scientifique « prédateurs-proies ». Un programme de recherche qui associe depuis 2001 le ministère de l'Ecologie, le parc national du Mercantour, l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la Fédération départementale des chasseurs des Alpes-Maritimes.
Ongulés. « L'objectif , précise Thierry Boisseaux, directeur du parc du Mercantour, est d'étudier l'impact du retour du loup sur les ongulés sauvages : cerfs, chamois, mouflons et chevreuils. » L'étude, qui durera six ans, doit permettre de répondre à une série de questions générées par le retour d'un prédateur disparu de France depuis des décennies. Par exemple, certains chasseurs redoutent que les loups déciment les populations d'ongulés (ces espèces constituent 80 % du régime alimentaire annuel de Canis Lupus ). Du côté du parc du Mercantour, on s'interroge aussi. « En 1979, à la création du parc, il y avait un millier de chamois, ils sont 10 000 aujourd'hui , explique Thierry Boisseaux. Quel sera l'impact du loup sur eux ? Ou sur les mouflons, introduits dans le Mercantour en provenance de Corse ? »
Le programme est mis en oeuvre sur deux sites : le parc du Mercantour, dans lequel les loups sont revenus depuis 1992 et où la population est estimée aujourd'hui à une trentaine d'individus, et un site témoin, le massif des Bauges, où ils n'ont fait que de récentes incursions. L'expérience a commencé par la capture d'une quarantaine d'ongulés à l'automne 2004 dans le Mercantour. Ils ont été équipés de colliers VHS permettant de les localiser. « En suivant les proies, on va pouvoir étudier leur taux de survie et leur comportement, et comparer ces données avec celles recueillies dans les Bauges », explique Christophe Duchamp, ingénieur biologiste, chargé pour l'ONCFS du suivi du loup dans les Alpes. Avec Niemeyer, débute l'étape du piégeage de trois loups qui seront équipés de colliers GPS. « En corrélant leurs déplacements avec ceux des proies, on va pouvoir arriver très vite auprès des carcasses, avant d'autres animaux », espère Christophe Duchamp. Autre objectif : savoir si le loup est sélectif avec ses proies, s'il s'attaque plutôt au moins bien portantes comme cela a été observé au Yellowstone.
« Feeling ». Niemeyer restera trois semaines en France. Le temps de former gardes du parc et agents de l'ONCFS et, si la chance se présente, de capturer un loup. Mais la tâche est ardue. La forte présence de l'homme dans le Mercantour rend l'animal bien plus méfiant que dans les grands espaces américains. De plus, en Europe, on ne peut utiliser les pièges à mâchoires souples utilisés aux Etats-Unis. Seul est homologué un piège à lacet prenant l'animal à la patte. « Mais auprès de Niemeyer, qui a capturé dans sa vie quelque 400 loups, c'est surtout le feeling de terrain qu'on vient chercher », dit Christophe Duchamp. Les chercheurs se donnent jusqu'à fin avril 2007 pour capturer les trois loups, date à laquelle l'autorisation accordée par le ministère expirera.
Niemeyer, la passion du prédateur
Un « amoureux » du loup. C'est ainsi que le directeur du parc national du Mercantour définit Carter Niemeyer. Expert mondialement reconnu du piégeage des loups, Niemeyer est l'un des pionniers de la gestion de cette espèce dans l'Ouest américain. Biologiste, diplômé en 1973, il a débuté sa carrière comme trappeur pour l'Etat du Montana, avant de se consacrer à la protection de l'espèce au sein du service de la faune sauvage du ministère de l'Agriculture. Il est l'artisan de la capture des loups canadiens et de leur réintroduction dans le parc du Yellowstone en 1995 et dans l'Idaho en 1996. Niemeyer a aussi pris en charge les enquêtes associées aux déprédations de Canis Lupus sur les troupeaux domestiques. A la retraite depuis janvier, il reste sous contrat avec l'Etat de l'Idaho pour lequel il cordonnait depuis 2000 le programme Wolf Recovery.

4-) Cache-cache avec les loups du Mercantour:lundi 30 octobre 2006

Il est passé par ici, il repassera - peut-être - par là : depuis deux semaines, le loup du Mercantour joue à cache-cache avec le trappeur américain Carter Niemayer et son équipe, qui tentent de s'initier à l'art du piégeage "à l'européenne".
"Notre principale difficulté jusqu'à présent, c'est de repérer la meute. On ne sait pas exactement où elle est. Elle doit se balader entre la France et l'Italie", suppose le géant blond de deux mètres, dans son anglais frotté d'accent des Rocheuses américaines, où il a exercé pendant trente ans.
Trois, parmi la trentaine de loups installés dans le Mercantour, ont élu domicile il y a plusieurs années dans cette haute vallée de la Tinée, à une centaine de kilomètres de Nice et quelques battements d'aile d'Italie. Ce sont eux que le trappeur tente de capturer pour les équiper d'un collier émetteur destiné à étudier leur comportement.
"On a eu la semaine dernière un court épisode neigeux qui a ramené la meute côté français, où elle passe tout l'hiver, raconte Antoine Nochy, l'assistant français de Carter, qui s'est formé à ses côtés durant six ans. On avait rassemblé un bon faisceau de traces et là-dessus, pas de chance : plusieurs jours de pluie. Une calamité pour l'utilisation des pièges" !
Ces fameux pièges "à lacet", les seuls autorisés pour la capture des loups dans l'Union Européenne, n'en finissent pas de déconcerter le trappeur. Les 200 loups qu'il a capturés dans sa carrière l'ont tous été avec des pièges à mâchoire en caoutchouc, dont l'usage est généralisé aux Etats-Unis.
"Pour l'instant, avec les pièges européens, on n'a attrapé que des renards ! s'exclame Carter Niemayer. Ces pièges sont beaucoup plus difficiles à régler en fonction du poids de l'animal qu'on veut piéger, plus longs et compliqués à installer et paradoxalement plus dangereux pour le loup car sans dispositif de sécurité pour l'empêcher de se blesser une fois pris".
Qu'importe ces réserves, il faut respecter le règlement et Carter Niemeyer s'est mis à "tout réapprendre" pour adapter son savoir à cette nouvelle technique.
Pour relever le défi, il a ses petits secrets auxquels il initie les agents du parc national du Mercantour et de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) : l'idée de recourir à des genouillères, ou à une peau de bête, pour ne pas imprégner le sol de l'odeur humaine durant la pose du piège en épate plus d'un ; l'utilisation d'un filtre à café, pour isoler le piège de la terre qui le recouvre, fait fureur.
Les mixtures "home-made" à base de glande anale de coyote ou d'urine de loup, utilisées comme leurres olfactifs pour attirer l'animal vers les pièges, font un triomphe.
Les Français scrutent chacun des gestes du trappeur avec attention car le compte à rebours est lancé : le 6 novembre, Carter Niemeyer sera reparti aux Etats-Unis. Ils ne pourront dès lors compter que sur eux-mêmes pour attraper les loups. L'autorisation de capture délivré par le ministère de l'Environnement est valable jusqu'au mois d'avril.
"L'hiver va arriver, le sol gelé va sensiblement nous compliquer la pose des pièges. Or le loup est intelligent, il ne faudra faire aucune erreur", prédit Jean-Pierre Bergeon, agent de l'ONCFS.
Son collègue Yannick Léonard va plus loin : "La technique, c'est une chose. Sur le terrain, il nous faudra fonctionner comme des loups".

5-) Mercantour : le loup ne se laisse pas piéger:lundi 6 novembre 2006

Fin de la mission du trappeur américain qui a formé les Français à la capture.
Le Mercantour court toujours après ses loups.
Le loup y était mais il ne s'est pas laissé attraper. A ce jour, seuls quelques renards et un chien ont été retenus dans les pièges posés depuis trois semaines dans la haute vallée de la Tinée, au coeur du parc du Mercantour, à la frontière avec l'Italie. La meute transfrontalière s'est approchée ­ les traces sont là ­, les animaux ont reniflé les pièges posés par Carter Niemeyer, pionnier de la réintroduction du loup dans les Rocheuses, qui forme les équipes françaises depuis la mi-octobre. Mais aucun n'a pu être capturé ni équipé du collier GPS qui permettra de les localiser. L'étude « Proies-prédateurs », conduite sous l'autorité du ministère de l'Ecologie, par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le parc national du Mercantour, observe le comportement du loup et notamment son impact sur les populations d'ongulés sauvages.
Piège à lacet. Mais même le géant américain ­ il mesure 2,05 m pour 120 kg ­, qui a capturé en trente ans quelque 200 loups, n'est pas maître du jeu face à un tel prédateur, dans un milieu alpin différent des Rocheuses, et dans un parc où l'homme est omniprésent. D'autant que Niemeyer a été contraint de délaisser son outil de capture usuel, le piège à mâchoires de caoutchouc, pour le piège à lacet, le seul homologué par l'Union européenne. Or celui-ci se révèle « beaucoup plus difficile à régler en fonction du poids de l'animal à piéger, plus long et compliqué à installer et paradoxalement, plus dangereux pour le loup car sans dispositif de sécurité pour l'empêcher de se blesser une fois pris », explique-t-il. « Et inutilisable en cas d'humidité », ajoute son assistant français, Antoine Nochy. Or il a beaucoup plu dans le Mercantour ces derniers jours ! »
Niemeyer repart dans les Rocheuses dans quelques jours. Aussi les responsables de l'étude ont-ils décidé de suspendre temporairement le piégeage en attendant son rapport d'expertise et ses préconisations. « La neige arrive, l'hiver avec les sols gelés n'est pas forcément une meilleure période pour piéger », souligne Thierry Boisseaux, directeur du parc du Mercantour. L'autorisation de capture accordée par le ministère de l'Ecologie court de toute façon jusqu'à fin avril.
« Actes de séduction ». Le piégeage de loups à but scientifique est une première en France alors que l'Italie le pratique depuis trente ans. La coopération franco-américaine a comblé les participants. Les agents de l'ONCFS ou du Parc ont pu glaner auprès de Niemeyer des « trucs » de terrain : les leurres olfactifs (un filtre à café trempé d'urine de loup posé sur le piège) pour attirer l'animal, ou le port de genouillères ou de peaux de bête durant la pose d'un piège pour ne pas imprégner le sol d'odeur humaine. « L'expérience a confirmé la difficulté du piégeage », ajoute Thierry Boisseaux. En trente ans, les Italiens n'ont capturé que 19 loups. » Patrick Degeorges, chargé de mission Faune-Flore au ministère de l'Ecologie, attend de la capture « une meilleure connaissance du prédateur, de sa dynamique de déplacement ».
Niemeyer, lui, est enchanté par cette expérience alpine qui met à l'épreuve son art du piégeage, « cet acte de séduction et de trahison », note son assistant. Un travail de longue haleine aussi : l'étude « Proies-prédateurs » se poursuit jusqu'en 2010.

6-)Carter Niemeyer, piégeur de loup:mardi 7 novembre 2006

Ferus était présent lors de 2 exposés donnés par Carter Niemeyer, l'un à St-Martin de Vésubie le 3 novembre et l'autre à Paris le 6 novembre.
Carter Niemeyer a été l'un des principaux artisans de la réintroduction du loup dans les Rocheuses pour le Fish and Wildlife Service. Il vient de prendre sa retraite et travaille maintenant comme consultant (notamment pour l'Idaho où il vit, l'un des trois états concernés avec le Wyoming et le Montana). Il est à la fois homme de terrain, de bureau, biologiste et trappeur, artisan de la réintroduction de meutes et gestionnaire, y compris régulateur de loups. Il a notamment insisté sur l'avantage qu'il y avait aux USA d'avoir concentré en une seule personne les pouvoirs de décider des translocations, de la négociation avec les éleveurs, de l'éventuelle élimination de loups, le tout dans le cadre bien sûr des lois fédérales et du protocole de gestion.
Il est venu passer trois semaines en France, notamment dans le Mercantour, pour montrer aux Français (Parc du Mercantour, ONCFS, Fédération des chasseurs des Alpes Maritimes, partenaires d'un programme d'études sur les relations loups/proies sauvages) comment capturer des loups.
La réintroduction de loups en provenance du Canada a été décidée à la fin des années 80 sur un territoire des Rocheuses à peu près grand comme la France (deux meutes étaient déjà revenues dans le nord du Montana en franchissant la frontière canadienne). 66 loups ont été lâchés sur deux ans dans l' Idaho et le Yellowstone (superficie du parc national de Yellowstone : environ 4 départements français). En 2006, il y a plus de 1200 loups issus des 66 loups lâchés.
Comme chez nous, ils étaient au début confrontés à deux attitudes très radicales et opposées (les amis des loups et de la vie sauvage qui disaient "nous avons pris cette terre aux animaux, il faut les laisser se réinstaller et ne pas intervenir" et les éleveurs "nos grands parents sont venus à bout des prédateurs, ce n'est pas pour que le gouvernement nous en remette"). Au bout de vingt ans de communication ciblée et de milliers de rencontres, la majorité des gens se rapproche d'un point médian et accepte qui les loups, qui le principe de la gestion même si les radicaux demeurent très actifs.
97% des éleveurs de moutons ont des chiens de protection alors qu'aucun n'en avait il y a vingt ans.Au début ils recevaient des aides pour en acquérir dans le cadre d'un programme expérimental mais maintenant ils ne sont plus aidés. Le couple berger/chien est de loin le moyen qui marche le mieux (pour les moutons car on ne garde pas les vaches). Pour celles-ci comme aussi les moutons, les clôtures diverses (y compris électriques) marchent mais à condition de ne pas laisser le loup s'y adapter. Ils expérimentent des clôtures avec des rubans de couleur ou banderoles (vieille technique des chasseurs et c'est vrai que le loup hésite à franchir des banderoles que le vent secoue). Les répulsifs et vomitifs ne marchent pas sur le terrain même si des gens disent le contraire en labo. Pour Carter Niemeyer, les tirs d'effarouchement à balle en caoutchouc ne servent pas à grand chose.
On a mentionné les ânes ; c'est vrai que les ânes chargent les canidés mais certains mordent aussi les moutons et les dispersent ! L'âne semble utile pour les petites unités de moins de trente têtes. Ils expérimentent aussi des gadgets amusants comme les cris d'alarme, bruits d'arme à feu, galops de chevaux et autres sons destinés à effaroucher qui sont déclenchés par le loup lui même s'il est équipé d'un collier avec une fréquence donnée. Mais de nombreux loups sont équipés...
Quand une meute attaque du bétail, on commence par tenter de poser des colliers aux dominants, puis si elle persiste on essaie une délocalisation vers une zone vierge (mais il ne s'en trouve plus guère), enfin on tue un ou deux animaux et si ça ne suffit pas on tue toute la meute. Il faut noter que les Américains tolèrent infiniment moins de pertes que les Français et Carter Niemeyer a été impressionné par le montant des moutons tués par quelques loups en France (les 1200 loups qu'il suit en tuent moins de 300, mais beaucoup de meutes ne croisent pas de bétail). Les éleveurs ont alors le droit de tirer sur les loups lors des attaques sans autorisation préalable et rendent compte après.
Il n'a noté aucune attaque prouvée sur des êtres humains de la part des milliers de loups qu'il suit depuis 20 ans. Même pas sur ceux qui vont attraper des louveteaux dans les tanières pour les marquer.
Ils n'ont pas fait d'études lourdes sur l'impact des loups sur les proies sauvages mais malgré les dires des chasseurs, il semble négligeable puisque les populations de proies ne varient pas du fait des loups.
Les loups américains des Rocheuses ne sont pas "en haut" comme les loups des Alpes qui vont chercher les chamois, les mouflons, les bouquetins vers les sommets. Carter Niemeyer a du crapahuter dans le Mercantour alors qu'en Amérique il suit la plupart des loups équipés de colliers et les voit en voiture, dans les plaines, où sont les bisons et les wapitis.
Dans le Yellowstone, il y aurait actuellement quelque 12 meutes. L'une d'entre elle a compté 37 individus (aujourd'hui 30), probablement du fait d'une grande abondance de proies couplée avec le vide d'un territoire où aucun loup ne vivait plus depuis des dizaines d'années. Il y avait dans cette meute quatre ou cinq femelles reproductrices. Les interactions fatales entre meutes de cette taille sont fréquentes et meurtrières.
Les Américains équipent la plupart des loups du Yellowstone de colliers (2000 dollars par équipement dus surtout au prix de l'heure d'hélicoptère car ils flèchent les loups à l'anesthésiant depuis des hélicoptères ce qui serait impossible dans nos montagnes).
Pour Carter Niemeyer on peut chasser (tuer) environ 35% d'une population de loups en bon état sans nuire à son maintien, voire à son léger accroissement. L'Idaho a défini dans sa loi 15 couples reproducteurs comme le seuil au dessus duquel on pouvait considérer le loup en bon état (il y a 36 couples reproducteurs prouvés et 61 zones d'occupation permanente en Idaho). Il y a un débat actuel pour savoir si on déclassera le loup des Rocheuses de manière à pouvoir le chasser avec des quotas ciblés sur les zones d'élevage -comme on le fait pour le puma. L'Idaho et le Montana sont pour, le Wyoming contre. Le même débat a lieu au même endroit pour le grizzly.
Les pertes dues au braconnage sont faibles (ils ont des statistiques sérieuses grâce aux colliers). Environ 3 à 5% de la population.
Carter Niemeyer a exposé ses méthodes de piégeage aux Français qui se sont déclarés très contents. Il faut piéger près des loups repérés et pas seulement au hasard, dans des zones qu'ils fréquentent. L'emploi du lacet à patte n'était pas familier à Carter Niemeyer (il utilise des pièges classiques à mâchoire rembourrée de caoutchouc) mais selon lui, la nature du piège n'est pas le principal obstacle. Il faudrait pouvoir piéger près de tanières connues ou sur les places de rassemblement des loups.

7-)Savoie : procès en appel pour le tueur de loup:vendredi 1er décembre 2006

COUR D'APPEL : La culpabilité du berger tueur du loup réclamée par accusation et associations
CHAMBÉRY : Une incontournable "rectification de tir". Imposée par une application simple et stricte de la loi interdisant, à la fois, l'ouverture du feu sur un chien errant et sur un loup, espèce protégée.
Sur ce mode de l'issue inéluctable, l'accusation comme les cinq associations de protection des animaux, parties civiles, ont réclamé, hier devant la cour d'appel, la condamnation du berger qui a abattu un loup pendant l'été 2005. Il avait été relaxé en première instance.
1 000 ¤ d'amende ont été requis contre lui par le substitut général, Pierre-Yves Michau, au ministère public. Son « imprudence et sa négligence d'avoir fait feu en direction d'un animal dont il ne s'était pas assuré que ce n'était pas un loup » emportant, à coup sûr, sa culpabilité. « Pour que son geste ne soit pas imité, pour qu'il ne soit pas répété », a-t-il précisé. Et pour que l'équilibre précaire entre un loup contenu par des "tirs autorisés" et la permanence de l'activité d'élevage ovin en montagne ne soit pas rompu.
Denis Dupérier, 56 ans, l'alpagiste, a toujours clamé sa bonne foi et sa surprise de non-chasseur d'avoir réussi un tel impact à une telle distance.
« Persuadé que c'était un chien »
« J'ai visé, j'ai tiré. J'étais persuadé que c'était un chien, la nuit tombait, il allait manger ma chèvre ». Il avait trouvé l'assaillant « bizarre ». Après. Comme son frère, Pierre, 54 ans, qui devait transporter la carcasse jusqu'aux marches des officiels, sûrs jusque-là de la totale absence du prédateur dans ce massif.
Incrédulité totale de l'accusation et des parties civiles. Sur la qualité suspecte de tir, d'abord. Sur la non-idenfication hasardeuse de la cible ensuite. Sur la méconnaissance incroyable de la législation des deux frères, tous deux actifs agricoles. « Ce jugement est résolument dangereux », a conclu Me Sébastien Goguel, de ce côté-là de la barre. « Il revient à dire : si vous n'êtes pas chasseur, si vous abattez un loup sans témoin, si vous racontez que vous l'avez pris pour chien, alors, ce sera bon, vous serez relaxé ».
La messe est loin d'être dite, en revanche, d'après Me François Bern, à la défense. Selon lui, l'article L 427-9 du code de l'environnement autorise le propriétaire ou le fermier à détruire, même avec des armes, des bêtes fauves portant atteinte à ses propriétés. « C'est le droit du berger, le devoir j'ai envie de dire, fondamental, ancestral, de neutraliser un chien errant qui s'en prend à son troupeau ». Appliqué, estime-t-il, en l'espèce, par Denis Dupérier, et reconnu par le premier juge.
13 000 ¤ de dommages et intérêts sont sollicités des deux frères par les associations. La confirmation de la condamnation de Pierre Dupérier, passé au second plan, a été demandée et sa relaxe également plaidée. La cour prononcera son arrêt le 11 janvier.

8-)Gard / Aveyron : braconnage d'un loup:mercredi 21 mars 2007

Enquête après la découverte de restes de loup devant des gendarmeries
Les gendarmeries de Lozère, du Gard et de l'Aveyron ont ouvert une enquête après la découverte de restes de loup déposés devant les locaux des gendarmeries de Trèves (Gard) et de Rivière-sur-Tarn (Aveyron), a-t-on appris mardi auprès des gendarmes. Deux pattes arrières semblables à celles d'un loup avaient été retrouvées en juillet 2006 devant les locaux de ces deux gendarmeries. Après une analyse ADN, dont le résultat est connu depuis la semaine dernière selon l'Office national de la chasse et de la faune sauvage de la Lozère (ONCFS), elles se sont avérées être celles d'un loup d'origine italienne, repéré auparavant dans les Alpes et dont une carte génétique avait été dressée. Les ONCFS des départements du Gard, de la Lozère et de l'Aveyron ont également lancé une enquête pour déterminer où l'animal avait été tué. Mi-mars, des gardes forestiers avaient annoncé que des traces de loups avaient été repérées en Lozère et dans le nord du Gard, accréditant l'idée que ces animaux seraient en train d'intégrer le Parc national des Cévennes situé à cheval sur ces deux départements.
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 12:57

Nouvelles apprises le: vendredi 4 mai 2007

Nouvelles apprises le: vendredi 4 mai 2007
TOP LYNX:

1-)Des nouvelles de Mattaf!!!
J'ai trouvée par pur hasard le site de l'agence FERUS,protégeant lynxs,loups et ours!!Je regarde les actus et voici ce que je trouve:

"Relâcher d'un jeune lynx : appel à dons et soutien
vendredi 9 juin 2006


Article Centre Athénas


Mattaf


Participez au financement d'un collier ARGOS pour le suivi d'un jeune lynx que nous devons relâcher à la fin du printemps. Les demandes de financement public de ce suivi n'ayant pas abouti, nous comptons sur vous. 6 600 ¤ sont nécessaires.

Dernières nouvelles : la réunion que la DIREN nous avait demandé d'organiser à sa place en nous proposant la date et l'heure (fin mai) a été boudée par l'ensemble des services de l'Etat (Préfecture, DIREN, DDAF) qui ne se sont ni excusés ni présentés.
Bien reçu ! Si l'administration n'a pas jugé utile de nous répondre, c'est donc qu'elle n'avait rien à nous dire et que comme nous le pensions, le relâcher d'un animal (lynx, buse ou pinson) ne nécessite pas une autorisation supplémentaire pour un centre de sauvegarde qui, déjà habilité en vertu de l'arrêté du 11 septembre 1992 et de celui du 22 décembre 1999 est autorisé à détenir des spécimens sauvages uniquement aux fins de réhabilitation et relâcher, et à les transporter dans ce but. Ces autorisations, en ce qui concerne ATHENAS, ont été délivrées après avis du CNPN pour le lynx notamment et les 37 autres espèces sensibles pour lesquelles les autorisations sont de la compétence de l'administration centrale. Soumettre ce type de relâcher à une nouvelle autorisation au cas par cas en fonction des pressions de lobbys cynégétiques constituerait un abus de pouvoir et la remise en cause de l'activité et de l'objectif même des centres de sauvegarde.

Conforté par les nombreux soutiens locaux (élus et population) le relâcher aura donc lieu, nous commanderons sans tarder le collier émetteur dès que les dons et parrainages le permettront.
C'est pourquoi nous avons besoin de vous !!! Merci de nous accorder votre aide.

RIB France :banque 12506 guichet 39038 compte 52981047010 clé 81

Etranger : IBAN : FR76 1250 6390 3852 9810 4701 081 BIC : AGRIFRPP825

Rappel des faits.
Dans la nuit du 24 au 25 juillet 2005 par des automobilistes sur la route entre Matafelon et Thoirette (01), un jeune lynx mâle de 8 semaines a été découvert affabli et couvert d'oeufs de mouches. Visiblement séparé de sa mère depuis plus de 48 heures, il s'en est fallu de peu qu'il soit victime d'une collision routière, ou qu'il meure de faiblesse. Ses découvreurs ont eu la présence d'esprit de le ramasser et de le confier à un vétérinaire qui a pu prodiguer les premiers soins d'urgence et a contacté le centre ATHENAS dès le lendemain matin pour la prise en charge.

Dans un premier temps, il a été placé en observation durant 5 jours dans l'infirmerie où, sous couverture antibiotique, il a été vermifugé et adapté sous surveillance à sa nouvelle alimentation : consommant déjà de la nourriture carnée, il a été d'emblée alimenté uniquement avec des proies mortes de petite taille, afin d'éviter une familiarisation. Huitième individu de l'espèce à être récupéré par le centre (le seul en France à être habilité et à disposer d'un tel équipement), il a bénéficié de la somme d'expérience recueillie en la matière et notamment du protocole d'élevage élaboré lors de l'arrivée de Féta (jeune lynx non sevré) en 2001en collaboration avec l'ONCFS et mis en place à cette occasion. Différences notables toutefois et qui ont permis de rendre le pronostic de relâcher beaucoup plus favorable que pour Féta, il est arrivé sevré, mais surtout il a pu évoluer à partir du mois de septembre et jusqu'en mars dans un box de grande taille (200 m3) en compagnie de Ludmilla (femelle de lynx non relâchable saisie en région parisienne, et vraisemblablement originaire de Russie). Mataf, dénommé ainsi en raison de sa localité d'origine, a été présenté à Ludmilla par crottes et odeurs interposées, afin qu'ils se familiarisent l'un à l'autre en douceur. Dès le départ en contact vocal, chacun disposait ainsi avant la confrontation de la carte d'identité sonore et olfactive de l'autre.

Il a ainsi pu développer un comportement social intraspécifique avec cette femelle qui, sans être un réel substitut maternel, lui a permis de conserver un comportement équilibré et de conserver un crainte et une inhibition importante en présence de l'homme (l'animal fuit s'il est au sol, se tapit en hauteur, essaie de passer inaperçu, et au final feule lorsque la proximité est trop grande (moins de 3 m).

Son alimentation, a été composée essentiellement de rats, puis de ragondins piégés et de chevreuils victimes de collisions routières. Des lapins de garenne vivants lui ont également été proposés entre janvier et avril. Si cette proie ne constitue pas l'ordinaire du lynx en France, sa vélocité et ses fréquents changements de direction constituent en revanche un bon entraînement pour le maintien de la forme physique et la rapidité de capture (anticipation des mouvements d'une proie). Il est bien entendu que cet entraînement ne prétend pas remplacer l'expérience acquise dans la nature pour la recherche de proies, mais il peut contribuer à y pallier partiellement en développant certains aspects du comportement de prédation (réactivité, rapidité).

Le centre Athénas a sollicité le 20 janvier 2006 auprès des services de l'Etat une réunion de concertation devant définir collégialement les modalités de remise en liberté de Mataf. Le 20 février, la DIREN lui répondait en lui demandant de présenter une projet de lâcher (site, modalités, suivi, opérateurs). Athenas a donc proposé de relâcher l'animal sur un site déjà occupé par l'espèce, exempt d'élevage ovin et ou une femelle adulte a été victime cet hiver de collision routière (Massifs de la Joux Devant et du Mont Noir), et de l'équiper d'un collier Argos GPS permettant de suivre ses déplacements durant 12 mois et le cas échéant de le recapturer en cas de problème quelle qu 'en soit la nature. Ce projet, soumis aux services de l'Etat le 23 mars (un mois a été nécessaire pour réunir les différents éléments techniques, et obtenir l'agrément du centre Argos pour le suivi) est actuellement toujours à l'étude au Ministère de l'Ecologie qui n'a toujours pas saisi le CNPN (instance consultative regroupant scientifiques et représentants d'associations) dont l'avis est requis. Souhaitons qu'en cohérence avec les décisions prises en 2001, et dans leur continuité, afin de valider de manière définitive ce protocole de remise en liberté de jeunes lynx orphelins, les autorités fassent preuve de rapidité et de volontarisme en se prononçant pour la remise en liberté de cet animal protégé issu du Massif dans des délais compatibles avec les impératifs biologiques de l'espèce, c'est à dire prenant une décision avant le 25 mai. Souhaitons enfin que la temporaire agitation pyrénéenne ne compromette pas des années de travail et de collaborations."

Voici donc l'histoire de Mattaf!!Pour finir,il est apparement en bonne santé,car il a été apercut recement!!

TOP OURS:

1-)Aie Aie AIEUUHH!!!
Le réseau ours brun a procédé à une campagne de relevés d'indice la semaine dernière. Bilan : peu d'indices

Maigres pistes
« On n'a jamais été aussi pauvre depuis 30 ans ! Depuis que Papillon n'est plus là et que Cannelle a été tuée, on n'a plus d'indices d'ours. » Charles Gerbet, le chef du secteur Ossau, a participé à l'opération de recherche simultanée d'ours (ORSO) organisée chaque printemps depuis 1983 par le réseau ours brun, pilotée par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). La semaine dernière, du 23 au 26 avril, une vingtaine de personnes (1) ont parcouru quatre fois le même itinéraire, simultanément, sur les secteurs d'Aspe, Ossau, Navarre et Aragon. En tout, 75 itinéraires ont été passés au peigne fin, afin de recueillir des poils, des crottes, des empreintes. « La campagne n'a pas été très fructueuse » confirme Jean-Jacques Camarra, technicien à l'ONCFS. « Nous avons cependant relevé des empreintes et des poils. Ces derniers seront analysés dans un laboratoire à Grenoble. »

Quatre ours dont trois certains. Les empreintes relevées permettent tout de même à Jean-Jacques Camarra de noter la présence d'au moins quatre individus dont trois certains. Les ours présents sont sans doute Néré, dont la taille est connue, qui se balade entre Aspe et Aragon ; Camille, de taille moyenne, basé en Navarre. Pour le troisième et le quatrième, le spécialiste penche pour Aspe-Ouest ou le petit de Cannelle qui a maintenant trois ans. « C'est un ours en pleine croissance. On ne peut donc certifier si une empreinte lui appartient. Seules les analyses génétiques des poils seront fiables. » D'autres sorties sur le terrain de recherche d'indices, effectuées une fois par semaine jusqu'à l'été, puis un suivi mensuel, complèteront ces données.

Une crotte de 200 grammes. Xavier Piro, passionné de l'ours, est le seul à avoir pu photographier l'ourson de Cannelle à l'automne dernier, grâce à ses appareils automatiques. Il y a quelques jours, il a trouvé une crotte de 200 grammes sur le territoire de la commune d'Accous. Seul regret pour tous les spécialistes et amoureux de l'ours, l'absence de femelle dans le secteur Béarn. Pour Gérard Caussimond, du Fonds d'intervention éco-pastoral : « Franska est repartie dans le Luchonnais. Si rien n'est fait, les ours partiront ou s'éteindront. »

Trouvé sur "http://ours-loup-lynx.info/spip.php?article940"

TOP CHATS:
Rien à dire,0 ventes.
TOP CHIEN:
idem
TOP LAPINS:
Idem
TOP TOTUES:
Idem
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# Posté le vendredi 04 mai 2007 12:23

Nouvelles apprises le:lundi 23 Avril 2007

TOP CHEVAL:

1-)Flicka
Adapté de la célébre saga de Mary O'Hara,voici "Flicka",un film de Michael Mayer!!L'histoire:une fille qui veut s'occuper de son ranch familial,contre la volonté de son père souhaitant qu'elle continue ses études.Mais sa rencontre avec la jument Flicka va bouleversé son destin.Actuellement en vente pour les interréssé!!

2-)Et l'hygiène,alors?
Dans un centre équestre,une fille,Marine,a vu que les chevaux utilisait tous le même tapis!!Les chevaux souffrait,les écurie:un vrai tas de crotins,les chevaux:sales et en suer,le pré:une mare de boue et la sellerie avec les filets sale trainant par-terre!!!!Un vrai scandale!!!

3-)Battu à mort!!!
Audrey Wittman a retrouvé à Ponchâteau son cheval Kouba tué à coups de baton.Selon elle,une lutte pour obtenir l'un de ses champs expliquerai cet acte ignoble!"Kouba,c'était mon bébé.Je l'ai eut quand j'était enfant.Je l'ai retrouvé dans un bain de sang au milieu du pré:il a reçu des coups à la nuque et à la tampe."Selon elle,cet acte n'était pas gratuit.Il la visait personnellement.
1,2 et 3 tiré du super magazine cheval star!!
ventes:
Aucune vente du club est proposé pour le moment.


TOP TIGRE:

1-)1 2 3,comptez!!
Il y a encore 50 ans,les tigres royaux du bengale étaient nombreux au Né pal(asie).Mais à cause du braconnage,l'espèce est aujourd'hui menacée!!En2000,les savants estimaient plus que 123 félins en âge d'avoir des petits!!
Mesures de protection
Depuis,plusieur régions du Né pal ont adopté la mesure de les protéger.Afin de savoir si elle sont efficace,des défenseur de ces animaux ont entrepris de les compter!!Les résultats seront donné en début 2008!!

TOP CHIEN:

1-)Le hangard de l'horreur
Un homme promenait son chien.Celui-ci s'arreta et hurla à mort devant un hangard fermé.L'homme décida d'ouvrir,et,HORREUR!!!+de mille corps de chien à collier qui avait disparus retrouvé mort,un corps laissant des traces de toture!!Le criminel fit 3 mois de prison seulement!!!
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# Posté le lundi 23 avril 2007 15:19

Modifié le vendredi 04 mai 2007 12:03

Nouvelle apprise le: ?????

Nouvelle apprise le: ?????
1-)La machine à laver
Un homme avait acheté une nouvelle machine à laver. Après avoir lut la notice,comme son chat était sale,il l'a mis dedans.Le chat mourut,et il fit un procès contre l'agence de machine à laver car sur la notice,il n'était pas écrit qu'on ne pouvait mettre un chat dedans!!!!!!!!Le juge éclata de rire!!!!Franchement,je ne trouve pas sa drôle!!!!!!!!!C'est méchant!!


2-)Mattaf
Tout les été,je vais dans le Jura.On était en voiture,tout près du gîte que nous aviions louez,et nous aviions aperçut un drôle de chat couché,avec de grande cuisses.On s'est arêté,je me suis rapprocher.Il a fui,et il courait bizarrement,et je me suis rendut compte que c'était un jeune lynx!!Deux jours plus tard,dans le journal,il était écrit:"Le jeune Lynx Mattaf,Sauvé deux ans auparavant,a été relaché par les gardes-chasses, dans un endroit gardé secrets,à l'abris des regards des braconniers[...]."Je me suis rendut alors compte qu'en chassant accidentellement le lynx de la colline,je l'ai sauvé des regards des braconniers.
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# Posté le dimanche 15 avril 2007 06:34

Modifié le dimanche 15 avril 2007 06:59